Articles de presse

JULIEN SOULIER & VINCENT FALLACARA

Rapsodies Emosexuelles [CD]

Cold Wave • Indie • New wave



Factotum Records  Factotum Records
02/05/2011, Didier BECU

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What happens if you put a poet and a post-punkmusician together? Yeah, right, dark music with black lyrics.

Let’s get serious for a second here, because for this cd we have to lower ourselves down into the undergroundscene of Strassbourg. Vincent Fallacara is the leader of coldwave/postpunk-band Torso, a band that released three albums on Factotum so far.

When Vincent met poet Julien Soulier, they soon discovered they shared a mutual love for black poetry and a musical collaboration was soon in the make.
The result can be heard on “Rapsodies Emosexuelles” and it’s music that can be labelled as French cold wave, but even Tuxedomoon can be cited as a reference as well.

And do you have to understand French to enjoy this at maximum? Nope, you don't. Did your mum never tell you that music is something like a universal language?

Those who love French alternative wave already know what they have to save their money for!

Didier BECU
02/05/2011

 

Julien Soulier & Vincent Fallacara – Rapsodies Emosexuelles | ObskureMag

Posté par Sylvaïn Nicolino dans Albums, Chroniques

Label : Factotum Records

07 avr 11

La poésie se vend peu en France. Des livres souvent chers et en tirage limité ; le préjugé qui laisse croire que c’est une pratique réservée à une élite ; la peur de ne pas comprendre. Face à cet état de fait, les poètes se lancent à l’assaut du monde musical ; Serge Teyssot-Gay reprend Georges Hyvernaud, Antoine Volodine s’associe à Denis Frajerman, Christophe Manon se lie avec motif-r et yod…

Julien Soulier a publié un recueil aux Éditions Éclats d’encre, « Encore des Crépuscules ». Fan de musique, il rencontre avec Vincent Fallacara un fan de littérature contemporaine. Vincent, sorti de son projet Torso, apporte son savoir à ces textes sombres et beaux, « où le spleen fait ses gammes ». On ne peut s’empêcher de voir le lien profond qui se crée entre l’univers de Vincent et celui de Julien. Le risque était donc grand de ne trouver en cette collaboration qu’un Torso affaibli. La voix de Julien est un peu moins démonstrative, joue moins sur la sensualité et Vincent apporte son soutien par des reprises de mots et de slogans. Tessiture morne, monolithique, lente, certes, mais clairement humaine et profondément émotive. La musique se fait moins rock, instaurant des climats, des brouillards synthético-coldwave, appuyant de ses rythmes la diction. Les guitares aériennes flottent au-dessus des mélodies lourdes, souterraines (« Saint Valentin 2010 »). Sur ces nuages acides, la voix se pose gravement, échappant de son côté au spoken word incontrôlé. Ce cadre rigoureux appuie sur chaque mot, l’inscrit dans une démarche, une analyse cathartique, un partage. Les variations dans les arrangements, les murmures captés au plus proche du souffle asthmatique (« Mélancomane ») donnent une énergie incroyable à ces textes jetant un regard dépressif sur l’homme. On ne sort pas déprimé de cette écoute, pas plus que de celle d’un Shurik’n sur « Où je vis » (« Dans la Peau d’un Homme »). 

Ce « Rapsodies Émosexuelles » est un disque qui dilate l’écriture au point qu’on peut se demander si on lira les textes de Julien Soulier sur du papier… « Grammaire de l’Être », par son analyse du fait poétique nous y pousse. Quant à Vincent, ce retour à la voix comme instrument premier, hors du recours au refrain trop marqué, le pousse dans une zone de danger et d’innovation plus qu’intéressante.

Redevenons terre à terre : le CD ne coûte que six euros sur le site du label où l’album est en écoute intégrale.

 

Note : 80 %

 

Retrouvez l'interview entre Sylvaïn Nicolino, Julien Soulier et Vincent Fallacara dans la page blog Rapsodies Emosexuelles ou encore en cliquant sur http://www.obskuremag.net/articles/julien-soulier-et-vincent-fallacara/
 

 

REFLETS DNA Samedi 2 avril 2011


Julien Soulier a participé à la session poétique "Ouï Libre" (cf. Association Ouï Lire) accompagné à l'accordéon par Fanny Reiss, en lisant le poème "Dans l'aspahlte des rêves" issu de son recueil Encore des crépuscules (paru en octobre 2010) et testé  l'oralité de sa dernière chanson : "Mandala 21" (commandée par Alexandre Omont pour son disque Embryo Project 01) devant le public réuni le 19 mars 2011 en la salle blanche de la Librairie Kléber à l'occasion du 13e Printemps des Poètes strasbourgeois.

 

 

 

Portrait de Julien Soulier réalisé par Vincent Froehly (Ere Production pour France 3 Alsace, octobre 2007)

 

Strasbourg et moi : Julien Soulier, écrivain public

A 33 ans il écrit pour les personnes qui ont besoin de mots pour régler leurs problèmes ou exprimer leurs désirs. Il déclame aussi ses poèmes et prépare un spectacle.

City Strass - Sailesh Gya - Édition du mercredi 3 septembre 2008

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Passa Nada : Printemps des Poètes 2007

Après deux ans d’absence, Passa Nada, duo intimiste, est de retour sur les petites scènes strasbourgeoises.

Passa Nada à La Grotte le mercredi 14 mars 2007

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 Vision du monde d'un poète en Terre Happy

 Julien Soulier publiait en mars 2005 son troisième recueil de poésie chez Éclats d'encre : Book émissaire.

 L’Alsace - Marie Druart - Édition du mercredi 30 novembre 2005

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Vies des rues : Julien Soulier

Nous les croisons au quotidien, sans les connaître, dans les rues. Portrait de l'un d'eux : Julien Soulier, poète, déclamant dans les cafés une ville vue de l'intérieur.

L’Alsace - Sailesh Gya - Édition du jeudi 14 février 2002

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